| Les
plantes bienfaisantes dans la cuisine: |
L’usage
des plantes aromatiques s’imposait, jadis, lorsque l’art
culinaire n’en était qu’à ses premiers
balbutiements et que les repas devaient être bien fades et
monotones. Epices et condiment connurent alors une vogue extraordinaire
et nos aïeux en usaient immodérément. De nos
jours, on les utilise bien plus sagement en suivant la règle
gastronomique impérative qu’ils ne doivent jamais dominer
le gout d’une préparation : employés pour corser
la saveur des mets, ils ne doivent jamais la détruire, car
avant tout, comme disait Curnonsky, « les choses doivent avoir
le gout de ce qu’elles sont ».Bien dosées, les
épices et les herbes ont des propriétés apéritives
et digestives incontestables, mais leur excès risque d’occasionner
une saturation de l’appétit et une irritation de tout
le tube digestif. Si le dosage reste une affaire de gout personnel,
la modération est toujours à conseiller, car les épices
et condiments se révèlent en cuisine la meilleure
et la pire des choses.
La liste suivante indique l’utilisation des herbes et épices
sur les mets appropriés et vous permettra peut-être
d’élargir votre gamme d’assaisonnements. Elle
sera précieuse aux personnes astreintes au régime
sans sel, car, en donnant du gout aux mets insipides, épices
et condiments maintiennent l’activité des secrétions
digestives.
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