"Le
Très - Haut a fait produire à la terre des médicaments et l'Homme
sage ne doit pas les dédaigner"
La
reproduction chez les plantes
La
faculté principale d’un être vivant est de pouvoir
se reproduire. Les plantes ne font pas exception, montrant dans ce
domaine beaucoup d’ingéniosité, même si,
souvent elles s’en référent au hasard et à
la chance .plus les plantes présentent des signes d’évolution
et plus les systèmes mis en œuvre sont complexes. Reproduction végétative : C’est
la faculté qu’ont la plupart des êtres inferieurs
de se reproduire sans faire intervenir la moindre fécondation.
Il peut s’agir de bourgeonnement, des « bébés
plantes » se développant sur la mère (bryophyllum,
kajanchoe, certaines fougères), de division (surtout pour les
végétaux unicellulaires), mais aussi de drageonnage,
des bourgeons apparaissent sur les racines et permettent la création
d’un nouvel individu. D’une manière artificielle,
on peut réaliser une multiplication végétatives
chez les vegetaux supérieurs par division de touffe (lorsqu’il
y a une souche vivace), bouturage, en faisant s’enraciner un
fragment de la plante (rameau, racine, feuille, voire cellule de croissance),
marcottage, lorsqu’on l’émission de racines sur
une branche sans la séparer de la plante mère, ou greffage,
en provoquant l’assemblage de deux êtres différents,
mais compatibles, qui n’en formeront plus qu’un seul Reproduction sexuée : On retrouve ce type
de reproduction aussi bien chez les cryptogames, qui se multiplient
par spores, que chez les phanérogames, dont la fécondation
d’un grain de pollen avec ovule provoque la formation d’un
œuf puis d’une graine. On appelle gamètes les cellules
sexuées, et leur fusion est la fécondation, ou pollinisation.
Ce n’est qu’au XVIIIe s. que l’on a reconnu officiellement
l’existence des sexes chez les végétaux, avec
les importants travaux de classification de Linné se fondant
sur les caractères sexuels. Types de pollinisation : La pollinisation est directe
lorsque le pollen d’une fleur hermaphrodite féconde le
stigmate de la même fleur (comme par exemple chez les violettes).
Pour cela, il est indispensable que la maturité des divers
organes intervienne en même temps. La fécondation est
dite croisée ou indirecte lorsqu’elle fait jouer un élément
extérieur pour le transport du pollen.
La pollinisation anémophile est
due au vent. Elle permet des fécondations à très
longue distance et facilite la dissémination des espèces.
Toutefois, il y a beaucoup de déperdition
La pollinisation entomophile est due
aux insectes. On estime que 80 % des plantes supérieures sont
fécondées de cette façon. Certaines, comme les
sauges, ont des fleurs comportant de véritables « pistes
d’atterrissage » pour les abeilles, d’autres, notamment
des orchidées ( orchis mouche, ophrys frelon, etc. ), ressemblent
a s’y méprendre a des femelles de bourdons, de mouches
ou d’abeilles, et les males attires viennent s’accoupler
avec ces leurres et deviennent transporteurs de pollen.
La pollinisation par la pesanteur, le
pollen assez dense tombe sur les fleurs situées à un
étage inferieur.
La pollinisation aquatique concerne surtout
les plantes d’eau, dont le pollen est entraine par les courants.
La pollinisation artificielle est pratiquée
par l’homme pour obtenir des hybrides et améliorer les
espèces, mais aussi pour féconder manuellement certaines
plantes introduites. C’est le cas de la vanille et du dattier
par exemple.
Plante
du jour: L'ABSINTHE
-Artemisia
absinthium, connue également sous le nom de Grande Absinthe,
Absinthe commune ou officinale, Alvine, Herbe aux vers.
-Utilisée
comme vermifuge, combat la paresse et les maladies d'estomac, soulage
les rhumatismes et fait venir les regles.